Qui se cache derrière Zoopharma France ?

“Il nous faut apprendre à rencontrer les animaux comme des étrangers pour désapprendre
toutes les suppositions idiotes que l’on s’est forgé à leur sujet.” — Vinciane Despret

Rencontrer l’animal en déposant mes croyances à son sujet avant de pénétrer dans sa réalité, le rencontrer dans son individualité et découvrir son point de vue sur le monde : voilà la folle ambition qui m’anime depuis très jeune.

En constant émerveillement

C’est cette curiosité qui m’a guidée, depuis l’enfance, à apprendre. Dévorer le livre de Konrad Lorenz, “Tous les chiens, tous les chats”, qui scellera dès mes 13 ans mon parcours pour le reste de ma vie.

 

Apprendre des philosophes, comme Donna Haraway ou Vinciane Despret, qu’humanité et animalité s’entremêlent.

 

Apprendre des animaux eux-mêmes, en passant des heures et des heures à observer, sans bruit, la faune sauvage dans des contextes aussi variés que l’Andalousie, les vertes prairies anglaises ou encore les paysages découpés des Cévennes. Apprendre des plantes, des humains, des bactéries, des sols, des traditions, des cultures et modes de vie différents.

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Mon parcours ?

Dense et tortueux.

Il est fait d’apprentissages autodidactes, de belles rencontres, de transmissions, de lectures philosophiques, d’observations silencieuses mais aussi d’études universitaires en psychologie, en langues étrangères, d’une passion pour l’étude des comportements animaliers, des neurosciences, de la biologie, de la chimie végétale, et j’en passe.



C’est le loup qui m’a amenée à travailler avec le chien, puis le chien, qui m’a amené à travailler avec les plantes.

Avant de travailler avec des canidés, j’ai d’abord travaillé avec les chevaux, mais aussi bon nombre de rapaces et de mammifères sauvages.

Ma curiosité du vivant m’a amenée partout, jusqu’à ma rencontre avec le monde végétal, d’Espagne, en Australie en passant par l’Angleterre, la Hongrie, les États-Unis.

J’ai parcouru, en long en large et en travers, la France, qui abrite des trésors de plantes médicinales. Je suis allée en Italie, mais aussi plus loin dans une contrée sans frontière ; celle de l’introspection profonde.

“Pour comprendre l’humain en face de moi, celui-là même qui vit avec un animal, il fallait déjà que j’aille regarder mon propre fonctionnement, cela m’apparaissait comme une évidence.”

J’exerce là où on a besoin de moi

J’ai travaillé pendant plusieurs années à domicile, avec une valise remplie de plantes qui me suivait partout, en cabinet vétérinaire, aux urgences vétérinaires également, pour apporter du soulagement dans des situations impérieuses. Je suis allée aider des animaux en refuge en France et à l’étranger, former des bénévoles en protection animale, transmettre des savoirs-faire et connaissances auprès de professionnels du monde animalier, notamment des éducateurs canins, ostéopathes, assistants vétérinaires et vétérinaires.

Rencontrer, observer, transmettre

La naissance du projet Zoopharma France commence en 2018, alors que ma chienne Cassatt souffre de problèmes de peau chronique. C’est en cherchant à la comprendre et à l’aider en respectant chacune de ses volontés que je suis sortie des sentiers battus pour me plonger dans le monde de l’automédication animale. Depuis, je n’ai jamais cessé de vouloir en savoir plus sur ces facultés incroyables que possèdent les animaux qui vivent à nos côtés et que l’on ne soupçonne même pas.

 

Mon histoire est ponctuée de rencontres philosophiques et anthropologiques qui ont nourri ma réflexion sur le plan personnel mais aussi professionnel.

De Vinciane Despret à Baptiste Morizot en passant par Pierre Rabhi ou Pascal Picq, tous m’ont invitée à questionner :

Les fondations de la zoopharma

Chaque être vivant porte en lui la connaissance de ce qui le soulage.

Ton animal sait déjà comment apaiser ses douleurs, ses émotions, ses maux : ton rôle, c’est d’apprendre à l’écouter.

Leur bien-être dépend d’un bon dialogue entre eux et nous.

Tout commence par un silence, puis une respiration.
En zoopharma, on ouvre cet espace d’écoute à l’animal, avec des soins et l’olfaction de plantes choisies pour lui.

Soigner, c’est regarder au-delà du symptôme. Parfois, la cause est ailleurs que là où le problème apparaît.

Un chien qui se gratte n’a pas forcément un problème de peau. La solution peut être dans son alimentation, son environnement, ses émotions.

Créer des ponts plutôt que des cases

Notre médecine moderne est précieuse. Mais insuffisante seule. À l’heure où des spécialistes de tout existent, on constate qu’il est difficile de prendre en charge un problème dans son ensemble. Face aux troubles digestifs d’un chien, des peurs traumatiques d’un chat ou des mammites à répétition d’une chèvre, courir d’un spécialiste à un autre pour trouver la solution adéquate relève du défi, voire du luxe, ou pire, du gouffre tant financier que psychique.


À force d’hyperspécialisation, on en a oublié de dézoomer, de regarder le problème dans son ensemble et de continuer à dialoguer et d’être en lien avec CE et CEUX qui nous entourent.


Pourtant, la santé est un écosystème vivant. “Le tout est plus que la somme de ses parties”, disait Aristote (et sur ce point, je suis d’accord avec lui). La santé relie l’individu à son environnement, son espèce, son histoire, sa relation avec nous et ne se résume pas une prise de sang dans la norme et un comportement acceptable socialement. En tout cas, pas de mon point de vue !


La santé et le bien-être d’un individu dépendent du monde qui l’entoure – et y contribuent également. Ils reposent sur des écosystèmes visibles, comme son environnement de vie ou son entourage social, mais aussi sur des écosystèmes invisibles : les organismes présents dans le sol, qui influencent les plantes que foulent de leurs pattes vos tendres compagnons.

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Ce que je fais aujourd’hui

Je transmets ce que j’ai appris, découvert et expérimenté avec sérieux et rigueur, un bagage scientifique et sensoriel sous le bras, et toujours armée de passion et de générosité. Je me concentre sur ces questionnements, peut-être vous intéressent-ils aussi ?

Comment rencontrer vraiment l’animal qui vit à nos côtés ?
Comment l’accompagner sans lui imposer des techniques de soin et produits qui ne lui conviennent pas ?
Comment les plantes, l’automédication et une meilleure connaissance de l’espèce et de l’individu qui vit à nos côtés (qu’il soit chien, chat, cheval, mouton) peuvent devenir des outils puissants pour son bien-être, notre relation avec lui et permettre l’émancipation et l’autonomisation de l’animal et de l’humain qui l’accompagne ?
“Une espèce compagne ne peut exister seule. Pour en faire une, il en faut au moins deux.” — Donna Haraway

Cette phrase me rappelle chaque jour que la relation est au centre de tout. Il n’y a pas de chien sans humain. Pas d’humain sans vivant autour de lui. C’est pour ça qu’ici, je parle autant de vous que d’eux.

 

Pour illustrer ma vision et vous transmettre mes savoirs et savoirs-faire, j’ai créé Zoopharma Care et Zoopharma Family

À travers ces deux programmes, je souhaite contribuer à décloisonner, tisser des liens, et accompagner l’animal dans sa santé et son bien-être, de façon consciente et éclairée. Avec l’aide d’humains désireux, eux aussi, de devenir partenaires – et non spectateurs – de ce que vit leur compagnon. Vous en faites partie ?

Si votre chien rencontre des difficultés en ce moment, vous pouvez vous tourner vers l’accompagnement thérapeutique Zoopharma Care

Si vous préférez apprendre à l’aider au fil des années, en autonomie et à votre rythme, le programme Zoopharma Family est fait pour ça.

Vous vivez avec un autre animal que le chien ? Il y a aussi ponctuellement des formations pensées pour ça — courtes, longues, à distance ou en présentiel !

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